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    • La Révolution Satie ?
    5 décembre 2025

    La Révolution Satie ?

    jeudi, 13 novembre 2025 / Published in Concert

    La Révolution Satie ?

    La commission culture du Parti communiste français propose une soirée concert le vendredi 12 décembre 2025 à 19h. La billetterie sera ouverte dans les tous prochains jours.

    La soirée « La révolution Satie ? » vise à partager entre militants curieux et mélomanes avertis le souffle novateur de l’œuvre de Satie, à éclairer une personnalité dont l’anticonformisme a marqué son temps et entendre un jeune pianiste nous en proposer sa lecture.

    ​En ce temps, la toute-puissance d’un capitalisme conquérant, porté par un essor spectaculaire des sciences et des technologies engendre au tournant du XIX siècle l’avènement d’une nouvelle société et de nouveaux modes de vie, imposés par une bourgeoisie triomphante et sûre d’elle. Mais l’irruption du prolétariat sur la scène de l’histoire vient craqueler la surface polie d’une belle époque qui ne tardera pas à révéler son penchant guerrier. La construction des organisations politiques et syndicales du mouvement ouvrier renforce les revendications de justice sociale et d’avancées sociétales, comme le vote des femmes, qui dessinent de nouveaux horizons de liberté, d‘égalité et de fraternité. 

    ​Le terrifiant carnage de 14/18 mettra à l’ordre du jour non seulement la question d’une autre organisation sociale, que la Révolution d’octobre va éclairer d’un extraordinaire espoir, mais aussi une autre manière de penser le monde, hors des conformismes moraux, esthétiques et éthiques alors dominant. Avec elles surgissent de nouveaux langages artistiques qui vont eux aussi bousculer l’ordre établi. Toutes les disciplines intellectuelles et artistiques sont alors affectées par ce vent iconoclaste, voire révolutionnaire. La musique n’y échappe pas. La courte mais tumultueuse carrière du dandy communiste, que fût Erik Satie, en témoigne.

    Erik Satie (1886-1925)

    ​Personnage singulier et inclassable, voire excentrique, lié aux avant-gardes artistiques du début du siècle, Erik Satie est aujourd’hui unanimement reconnu comme un compositeur majeur, ayant ouvert de nouveaux champs pour la création musicale. Sa modernité est régulièrement saluée.

    « Satie fut, en effet, cet « éternel précurseur » qui survécut à toutes les inventions qu’il institua successivement et qu’il laissa tranquillement aux mains de ses confrères, passant lui-même à du nouveau encore » écrivait le musicologue Paul Landormy, ami de Romain Rolland.

    ​Éric Alfred Leslie Satie nait à Honfleur en 1866. Entré sans passion au conservatoire, devenu militaire sans ambition, il revient à la musique et s’installe à Montmartre en 1887 où il commence à composer, notamment ses trois Gymnopédies. Lié à Paul Verlaine et Stéphane  Mallarmé, il rencontre Claude Debussy, tombe amoureux de Suzanne Valadon qui fait son fameux « Portrait d’Erik Satie », avant de connaître les affres de la rupture. Par dépit, il compose Vexations, thème appelé à être joué 840 fois de suite. Installé chichement dans une petite chambre d’Arcueil et devenu modeste employé du patronage laïque communal, il cultive néanmoins un dandysme qui lui faut d’être surnommé « le Gentleman de velours » – malgré une vie proche de l’indigence. 

    ​L’assassinat de Jaurès lui fait quitter les rives d’une mystique religieuse qu’il affectionnait pour devenir socialiste, membre de la SFIO, particulièrement remonté contre les bourgeois de tout poil comme en témoignent ses chroniques publiées dans l’Humanité. Avec Jean Cocteau il s’attelle à la musique du ballet Parade, œuvre majeure des Ballets Russes de Serge Diaghilev créée en 1917 au Châtelet, dont Picasso assure la scénographie. Engagé auprès du Groupe des Six (Auric, Milhaud, Honegger, Tailleferre, Poulenc et Durey) mais toujours farouchement indépendant, il se lie avec Tristan Tsara et les dadaïstes et se frotte aux surréalistes, toujours à l’affût de ce qui va advenir, muni d’un solide humour et d’un sens aigu de la satire et du pastiche qui lui vaudra autant d’amitiés et que d’inimitiés.

    ​En 1920, il rejoint la SFIC, qui devient le Parti communiste, dont il est détenteur de la carte n°1 de la section d’Arcueil.

    ​Pauvre et désargenté, Satie finit sa vie retiré dans son petit appartement d’Arcueil, Même ses amis ne se doutaient pas à quel point il y menait une existence miséreuse. Sa consommation excessive d’absinthe aura raison de sa santé. Il meurt hospitalisé le 1er juillet 1925, à 59 ans, laissant une œuvre originale marquée d’anticonformisme.

    La soirée : 

    •  Une causerie « Satie, le souffle d’une révolution musicale » donnée conjointement par Marc Dumont, historien de la musique, longtemps producteur à France Musique, et Clément Garcia, journaliste à l’Humanité. 

    • Un récital de Martin Jaspard, avec au programme :

    – Satie : Gymnopedie 1

    – Auric : Prelude

    – Durey : Romance sans paroles

    – Honegger : Sarabande

    – Milhaud : Mazurka

    – Tailleferre : Pastorale

    – Satie : Gymnopedie 2

    – Satie : 3 preludes au fils de l’étoile

    – Satie : Gymnopedie 3

    – Satie : Sports et divertissements​​​​​

    – Satie : Sonatine Bureaucratique

    Martin Jaspard : jeune pianiste virtuose. Né en 2005, élève du CRR d’Angers dès ses 8 ans, il fut admis au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (CNSMDP) en 2021. Il y suit des cours de musique de chambre, d’accompagnement, d’histoire de la musique et de direction d’orchestre. En 2024, ce pianiste virtuose remporta le 1er prix du Concours International Brahms à Detmold. Invité de prestigieux festivals, il se produit comme soliste ou chambriste dans diverses formations. Passionné par la création et la musique contemporaine, il aime interpréter les œuvres des grandes figures de son entourage musical, comme Thierry Escaich.

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    contacts : 01 40 40 12 10 et accueil@espaceniemeyer.fr

    Tagged under: concert, Evenement, paris, PCF

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